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    <title><![CDATA[inveximmo (FINANCEMENT)]]></title>
    <link>http://www.inveximmo.com/categorie-11066982.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;FINANCEMENT&quot; du blog &quot;inveximmo&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[inveximmo (FINANCEMENT)]]></title>
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    <pubDate>Sun, 18 Sep 2011 10:01:11 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 18 Sep 2011 10:01:11 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.inveximmo.com</copyright>            <category>FINANCEMENT</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Crédit immobilier et immobilier : après un atterissage en 2009, les prévisions pour 2010]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-credit-immobilier-et-immobilier-apres-un-atterissage-en-2009-les-previsions-pour-2010-44045483.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img height="202" width="216" src="http://img.over-blog.com/300x298/2/48/46/15/immobilier4-copie-1.jpg" alt="immobilier4-copie-1.jpg" class="noAlign"><br>
    <br>
    Empruntis s’essaie comme ses partenaires aux jeux des prévisions immobilières pour 2010. Avant de tracer les grandes lignes de l’année à venir, il convient de regarder l’année 2009, une année
    d’atterrissage après la crise. La baisse des prix de 5% conjuguée à la chute des taux de 1 point n’a pas pour autant endigué la baisse de la production de <span style="color: #000000;">crédit
    immobilier</span> qui passe de 108 mds € à 88 mds € pour la période de décembre 2008 à décembre 2009. Les transactions quant à elles ont chuté de 138 000 dans la même période glissant en dessous
    des 550 000. Le troisième trimestre 2009 semble redonner le sourire aux banquiers puisqu’il est perçu comme une confirmation de la reprise de la demande de crédit sans toutefois générer un
    sucroît de production visible.</span>
  </p>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Une année 2010 remplie d’incertitudes sur la reprise des transactions immobilières avec une balance des risques équilibrés entre facteurs haussiers et facteurs
    baissiers. Selon Empruntis, les facteurs qui favorisent la hausse&nbsp;: Politique monétaire durablement souple, taux d’intérêt sur le crédit habitat favorable, grande différence entre taux court
    et taux long toujours incitative à la transformation bancaire, conditions d’octroi de crédit à l’habitat qui pourraient s’assouplir, objectifs ambitieux pour les banques, ajustement des prix,
    ajustement de la production et donc des stocks d’invendus, rebond de la demande de crédit après creusement massif fin 2008, démographie. Inversement les facteurs encourageant la hausse du volume
    des transactions&nbsp;: risques de remontée des taux longs si sortie de crise se confirme et que la BCE lève le pied de l’accélérateur, prix toujours élevés sans perspective d’amélioration du
    revenu par ménage, comportements de précaution (ou attentisme), montée du chômage, marché atone en nombre de transactions, acheteurs enclins à attendre de plus fortes baisses, investisseurs
    retirant les produits de la vente. Ce qui amène Empruntis a donné ses prévisions sur l’évolution des prix de l’immobilier résidentiel ancien en France. Pour 2010, Empruntis estime que le prix de
    l’immobilier ancien baissera de 3%. Encore une fois, si on observe les prévisions des différents acteurs de l’immobilier, banques et professionnels de l’immobilier ne sont pas d’accords. Pour les
    premiers, les prix vont baisser, pour les seconds, nous sommes dans la phase de hausse des prix.<br></span>
  </p>
  <p class="spip" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Que peut-on retenir pour 2010&nbsp;? <strong class="spip">Une stabilisation des <span style="color: #000000;">taux de crédit immobilier</span> pour le premier trimestre 2010</strong>, les banques
    souhaitent conserver leurs marges. La durée moyenne des prêts reste stable à 20 ans. Néanmoins, il subsiste une volonté forte des banques à reconquérir les longues durées notamment celle des 25
    ans, mais toujours réservées aux primo-accédants aux revenus évolutifs.</span> <strong class="spip"><span style="font-size: 12pt;">Quant au prix de l’immobilier, 2010 devrait encore marquer une
    baisse au niveau national de l’ordre de 3,00%.<br></span><br>
    <br></strong>
  </p>
  <div style="text-align: left;">
    <span class="spip_document_86 spip_documents spip_documents_center"><a href="http://www.infosimmo.com/courtier-empruntis.php"><img height="236" width="296" src=
    "http://www.credit-pret-hypothecaire.com/IMG/gif/indicateur-taux-credit-2010-2.gif" class="CtreTexte"></a>&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #808080;"><span style="font-size: 10pt;">Sources:Credit hypothécaire</span></span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 09:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eac4d90fbc14482691f157bea440c9c0</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-credit-immobilier-et-immobilier-apres-un-atterissage-en-2009-les-previsions-pour-2010-44045483-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment emprunter au meilleur coût ?]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-comment-emprunter-au-meilleur-cout--42325480.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><br>
    Prêt à taux zéro (PTZ), prêt à l'accession sociale (PAS), Pass Foncier... Avec les financements aidés, les primo-accédants peuvent&nbsp;devenir propriétaires pour le prix d'un loyer. Les autres
    acquéreurs doivent se contenter de la déductibilité des intérêts d'emprunt et de la baisse des taux d'intérêt des crédits habitat.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></span>&nbsp;<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </h2>
  <div class=" m-photo right">
    <a onclick="openwin('/medias/2010/0104/300375616.jpg');" href="javascript://"><img src="http://www.lesechos.fr/medias/2010/0104//300375616.jpg" border="0" class="photo"></a>
  </div>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Entre les financements aidés (Prêt à taux zéro, prêt à l'accession sociale, Pass Foncier) et les éventuelles aides de collectivités locales, certains primo-accédants peuvent devenir propriétaires
    pour le prix d'un loyer. Les autres acquéreurs doivent se contenter de la déductibilité des intérêts d'emprunt. Ils peuvent aussi ouvrir un plan d'épargne logement (PEL), redevenu
    attractif.</span>
  </p>
  <div class="clear" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Tous peuvent en tout cas profiter de la baisse des taux d'intérêt sur les crédits habitat, qui en moyenne étaient de 3,95% sur 15 ans et 4,05% sur 20 ans, hors
    assurance, en octobre 2009, contre ... 5,40% en octobre 2008.</span>
  </p>
  <div class="clear" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">En tout état de cause, avec les différentes interventions de la Banque centrale européenne, qui a ramené depuis le 7 mai 2009 son taux directeur à 1%, les prêts à
    taux variables, jusqu'ici décriés pour avoir donné lieu à un certain nombre d'abus, sont à nouveau attractifs. Sous réserve de prendre certaines précautions, ils sont redevenus une excellente
    alternative.<br>
    <br>
    <span style="color: #888888;"><span style="font-size: 10pt;">Sources:lesechos.fr</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Jan 2010 19:41:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">72456aa6964a3d4c54072e0918bace89</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-comment-emprunter-au-meilleur-cout--42325480-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les taux de crédit immobilier sont stables pour décembre]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-les-taux-de-credit-immobilier-sont-stables-pour-decembre-42025343.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <br>
    <img height="190" width="197" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/48/46/15/actualite-1676_0.jpg" alt="actualite-1676_0.jpg" class="noAlign"><br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Les emprunteurs pourront encore profiter des bas taux de crédit immobilier en
    cette fin d’année. C’est en tous cas le constat fait par le baromètre du courtier en crédit immobilier Empruntis.com. La baisse maximale enregistrée dans l’Hexagone est en effet minime : - 0,05
    point en un mois. Dans la partie Nord de la France, les dossiers moyens se verront attribuer un taux de crédit hors assurance sur 15 ans compris entre 3,85 % et 3,90 %. Les acquéreurs ayant de
    bons dossiers pourront, quant à eux, espérer décrocher un taux de crédit aux alentours de 3,55 %. Sur 20 ans, le taux de crédit pour un dossier moyen oscille entre 3,95 % et 4,05 %, les dossiers
    moins bien notés seront eux entre 4,45 % et 4,55 %. Pour les crédits sur 25 ans, les emprunteurs ayant un bon profil pourront obtenir un crédit à 3,65 %, tandis que les dossiers moyens varieront
    entre 4,25 % et 4,30 %.<br>
    <br>
    Dans la partie Sud de l’Hexagone, les taux hors assurance sont légèrement inférieurs. Sur 15 ans, un acquéreur ayant un bon dossier pourra espérer emprunter à un taux de 3,55 %, tandis qu’un
    profil moyen devra se contenter d’un taux à 3,85 %, voire 3,90 %. Sur 20 ans, la fourchette des taux est établie entre 3,65 % pour les bons dossiers et 4,33 % en moyenne pour les profils plus
    risqués. Sur 25 ans, l’amplitude des taux est plus importante. Elle est comprise entre 3,65 % pour les acquéreurs ayant un bon dossier et 5,10 % pour ceux ayant un dossier plus complexe, la
    moyenne étant entre 4,15 % et 4,25 %. A noter que le taux moyen sur 20 ans en France reste stable à 4 %, pas de changement donc par rapport au mois précédent. <em itxtvisited="1">« Comme prévu,
    pas de mouvement depuis début décembre, les taux se stabilisent mais restent à des niveaux exceptionnellement bas et très intéressants pour les emprunteurs »</em>, conclut Maël Bernier,
    porte-parole d’Empruntis.com.<br>
    <br>
    <span style="color: #808080;"><span style="font-size: 10pt;">sources:Capital.fr</span></span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 09:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">be92000dd6b594675ef10cf8267e47bd</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-les-taux-de-credit-immobilier-sont-stables-pour-decembre-42025343-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crédits immobiliers : la baisse des taux ralentit]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-credits-immobiliers-la-baisse-des-taux-ralentit--39764731.html</link>        <description><![CDATA[<div class="photo">
    <img height="188" width="394" src=
    "http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photo-v2-457x222/ici-c-est-gratuit/placements/calcul-placement-taux-investissement10/3406303-1-fre-FR/calcul-placement-taux-investissement_large.jpg"
    alt="Crédits immobiliers : la baisse des taux ralentit" title="Crédits immobiliers : la baisse des taux ralentit">
  </div>
  <div class="legend">
    © DR
  </div><br>
  
  <p class="body" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La baisse des taux des crédits immobiliers se tasse. Au cours du dernier mois, le courtier Empruntis a
    enregistré des replis limités allant de -0.05% à -0.10% selon les régions.<br></span></span>
  </p>
  <p class="body" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour un emprunt sur 20 ans, les taux moyens s'établissent désormais à 4%.Sur 15 ans, ils tombent à
    3,90%.</span></span>
  </p>
  <p class="body" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Autre enseignement du baromètre: l'écart entre les régions se réduit. Avec un taux moyen de 3,85% sur 15 ans,
    le Sud Ouest et le Nord restent les zones géographiques les plus compétitives. A l'opposé, la région Méditerranée et l'Est de la France sont toujours un peu plus chères avec des taux allant
    jusqu'à 3.95% pour un emprunt sur 15 ans et 4.05% sur 20 ans.<br>
    <br>
    <span style="color: #888888;"><span style="font-size: 10pt;">SOURCES:Lefigaro</span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Nov 2009 11:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c633fa30069ee33b9fd919f68a398c83</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-credits-immobiliers-la-baisse-des-taux-ralentit--39764731-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Prêts immobiliers : les courtiers limitent la casse]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-prets-immobiliers-les-courtiers-limitent-la-casse-39686700.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <h2 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Les principaux courtiers connaissent une baisse de chiffre d'affaires en 2009, affecté par la crise du crédit fin 2008.&nbsp;Cependant, la reprise du crédit
    immobilier leur offre un ballon d'oxygène.&nbsp;Au-delà de la conjoncture, le marché pense avoir la place de se développer face aux banques.</strong></span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </h2>
  <div class=" m-photo left">
    <a onclick="openwin('/medias/2009/1119/300390916.jpg');" href="javascript://"><br>
    <br>
    <img src="http://www.lesechos.fr/medias/2009/1119//300390916.jpg" border="0" class="photo"></a>
  </div>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Directement affectés par le trou d'air du crédit fin 2008 et début 2009, les courtiers pensent limiter le recul de leur activité à la faveur de la reprise du crédit
    immobilier. C'est dans ce contexte que Meilleurtaux vient de fêter ses dix ans. Avec une prévision de 29,7&nbsp;millions d'euros de chiffre d'affaires pour 2009 ­(contre 39,2&nbsp;millions un an
    plus tôt), le courtier bénéficie d'un ballon d'oxygène. Il vient de confirmer une recapitalisation fin décembre ou début janvier.&nbsp; Sur une production de crédit immobilier estimée à
    100&nbsp;milliards d'euros en 2009 (-20&nbsp;% par rapport à 2008), Meilleurtaux pense parvenir à 2,75&nbsp;% de part de marché (contre 2,65&nbsp;% en 2008). Autre signe encourageant, la hausse
    de 30&nbsp;% du nombre de dossiers déposés entre février et octobre&nbsp;2009. Les autres enseignes de ce domaine connaissent elles aussi une embellie.<br></span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour CAFPI, leader du secteur avec 4,5&nbsp;% de part de marché, le nombre de dossiers "&nbsp;transformés&nbsp;" (crédit effectivement obtenu), en hausse de
    15&nbsp;% entre octobre&nbsp;2008 et 2009, devrait croître de 20&nbsp;% sur un an à la fin novembre. Le rattrapage de fin d'année lui permettra presque de maintenir son chiffre d'affaires (60 à
    65&nbsp;millions d'euros en 2009 contre 67&nbsp;millions en 2008). Empruntis devrait, de son côté, présenter un chiffre d'affaires <em>"&nbsp;un peu inférieur&nbsp;"</em> à l'année précédente
    (21&nbsp;millions d'euros en 2008). A fin novembre, le courtier en ligne prévoit une augmentation de 40&nbsp;% de dépôts de dossiers en vue d'une acquisition. Même ordre de grandeur pour ACE
    (20&nbsp;millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008) qui revient à des volumes d'activité d'avant crise.<br></span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    Au-delà de la conjoncture, le métier -&nbsp;qui revendique 20 à 25&nbsp;% de la production de nouveaux crédits&nbsp;- pense avoir la place de se développer. <em>"&nbsp;En Grande-Bretagne, le taux
    d'intermédiation est supérieur à 65&nbsp;%. Mais la tendance touche aussi les pays latins, avec 40&nbsp;% en Italie et 50&nbsp;% en Espagne&nbsp;",</em>estime Sébastien Conte, directeur au
    cabinet Eurogroup. En cause, une crise de confiance entre emprunteurs et banquiers. <em>"&nbsp;Les banques sont perçues comme de simples généralistes face à des petits acteurs spécialisés sur
    leur domaine, capables de répondre avec plus d'efficacité&nbsp;"</em>, reprend le consultant. Dans les marchés les plus matures (Pays-Bas et Royaume-Uni), les courtiers poussent leur proposition
    autour du conseil et de la prescription. <em>"&nbsp;Attention, toutefois, à trouver le bon équilibre entre approche généraliste et spécialiste, au risque de diluer l'offre et les
    compétences&nbsp;",</em> estime Sébastien Conte.<br>
    <br>
    <span style="color: #888888;"><span style="font-size: 10pt;">sources:Lesechos</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 21:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">856843a041ac8de77c88eae74966b4ff</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-prets-immobiliers-les-courtiers-limitent-la-casse-39686700-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les taux des crédits immobiliers ont chuté de 1,3 point en un an]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-36922843.html</link>        <description><![CDATA[<h4 class="articleChapo" style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><strong><br>
    <img height="129" width="228" src="http://idata.over-blog.com/2/48/46/15//Baisse-taux.jpg" class="noAlign"><br></strong></strong></span>
  </h4>
  <h4 class="articleCorps"></h4><strong>Le niveau des taux fixes a fondu, en particulier au mois de septembre. A 4,10% sur 20 ans, ils retrouvent leur niveau de novembre 2006.</strong> 
  <!-- END HEADLINE --><!-- RSPEAK_STOP --><!-- BEGIN BODY -->
  <div class="articleCorps">
    <span class="mod"><!-- RSPEAK_START --></span>
    <p>
      <span class="mod"><span style="font-size: 14pt;"><br>
      Le constat est sans appel : « Aujourd'hui, la situation des taux est extrêmement favorable aux acheteurs » a résumé Geoffroy Bragadir, fondateur du courtier Empruntis.com en présentant son
      étude annuelle. C'est presque un euphémisme tant les taux fixes des crédits immobiliers sur 20 ans sont en chute libre : - 1,30 points sur un an, parfois plus. Ils ressortent à 4,10 % en
      moyenne aujourd'hui contre 5,40 % en octobre 2008, les ramenant aux niveaux de novembre 2006. A titre de comparaison, pour un emprunt de 150.000 euros sur 20 ans, cette baisse permet
      d'économiser 25.000 euros sur le coût total du crédit.</span></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 14pt;"><br>
      Le rythme s'est même accéléré, à en croire les autres professionnels du secteur, dont les analyses ont été publiées ces derniers jours. Selon <cite><span style=
      "color: #000000;">Meilleurtaux</span></cite>, 95% des banques partenaires ont diminué leur taux en septembre, de 0,16% en moyenne. ACE immobilier va même plus loin et parie sur une poursuite de
      la baisse d'ici la fin de l'année, à condition que les taux de la BCE restent inchangés.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 14pt;"><br>
      Cette chute est une véritable bouffé d'oxygène pour les emprunteurs qui en ont profité pour réduire la durée de leur crédit. Au deuxième trimestre 2008, elle atteignait près de 22 ans,
      aujourd'hui elle ressort à 20 ans. Les prêts d'une durée supérieure à 25 ans restent l'exception. « Il faut dire que les banquiers ne souhaitent pas s'engager sur un horizon trop long, même
      s'ils ont progressivement réintroduit les crédits à 25 ou 30 ans » analyse Cyril Blesson, économiste chez Seeds Finance, une société de conseil en investissements financiers.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 14pt;"><br>
      Avec des taux fixes aussi bas, les taux variables ne sont guère attractifs, à en croire les simulations réalisées par Empruntis.com. Pour un emprunt de 200.000 euros, le gain sur le coût total
      du crédit en prenant du variable peut s'élever à 8.446 euros pour un emprunt sur 15 ans (13.905 sur 20 ans), mais à condition que les taux de la BCE restent à 1%. Un scénario peu crédible. Si,
      au contraire, ils augmentent de 1 point pendant 10 ans avant de revenir au niveau actuel (ce qui est déjà optimiste), la perte par rapport au taux fixe sera de 2.000 euros.</span>
    </p>
    <p>
      <span class="mod"><span style="font-size: 14pt;"><br>
      Les particuliers se ruent-ils pour autant dans leur agence pour emprunter ? Certes, selon la Banque de France, les banquiers perçoivent un redressement de la demande de crédit depuis la
      rentrée. <cite><span style="color: #000000;">Meilleurtaux</span></cite>.com abonde dans le même sens : « les demandes ont augmenté de 30% sur les 15 premiers jours de septembre par rapport à
      l'année précédente ». Mais le repli a été tel en 2008-2009 que la demande reste faible. Selon Empruntis.com, le montant des nouveaux crédits devrait tomber à 90 milliards d'euros en 2009,
      contre un pic de 156,7 milliards en 2007.</span></span>
    </p>
    <p>
      <br>
      <br>
      <br>
      <span class="mod"><br>
      <span style="color: #808080;"><span style="font-size: 10pt;">Sources:La tribune</span></span></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Oct 2009 10:37:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bc34a02c4eef2513ec7bf0c827b98fc7</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-36922843-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment financer son achat ?]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-36531709.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><br>
    Apport personnel, recours au plan d'épargne logement (PEL), mise en concurrence des banques... Les acquéreurs ont bien compris qu'il fallait explorer plusieurs pistes pour boucler le financement
    de leur achat immobilier.&nbsp;<br></strong></span>
  </h2>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <img height="207" width="209" src="http://idata.over-blog.com/2/48/46/15//actualite-1676_0.jpg" class="noAlign"><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Réalisant tous les deux ans son enquête habitat, notre confrère " De particulier à&nbsp;particulier " (1)&nbsp;dresse un panorama des moyens de financement utilisés
    par les&nbsp;Français pour acquérir leur résidence principale&nbsp;ou un bien destiné à la location.<br></span><span style="font-size: 14pt;"><br>
    <strong><span style="text-decoration: underline;">Un gros apport personnel</span></strong><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    En deux ans, la part de ceux qui envisagent une acquisition sans le moindre apport personnel chute fortement, de 21 % en 2007 à 8 % en 2009. À l'inverse, la part des candidats à l'achat dont
    l'apport personnel représente plus de 60% du financement de leur bien augmente nettement, passant de 17 % en 2007 à 23 % en 2009. Dans 82 % des cas, l'apport personnel provient de
    l'épargne.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mais les candidats à l'achat qui ont constitué leur apport personnel&nbsp;grâce à l'aide familiale sont plus nombreux qu'auparavant, passant de 6 % en 2007 à 10 %
    en 2009. Tout comme la part des candidats à l'achat bénéficiant d'un héritage comme apport personnel, qui double en deux ans, passant de 4 à 8 %.<br></span>
  </p>
  <h3 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <strong><span style="text-decoration: underline;">Le recours au PEL<br></span></strong></span>
  </h3>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    Une majorité de candidats à l'achat a placé ses économies dans</span> <span style="font-size: 14pt;">un plan d'épargne-logement</span> <span style="font-size: 14pt;">(58 % en 2009, 55 % en 2007).
    Et plus de la moitié des acquéreurs potentiels (52 %) qui ont souscrit un plan d'épargne-logement pensent avoir recours à l'emprunt correspondant, alors qu'ils n'étaient que 26 % en 2007. Il est
    vrai qu'à cette époque l'obtention d'un crédit à bas coût était facile et il pouvait être plus intéressant pour les candidats à l'achat de conserver leur plan d'épargne sans l'utiliser pour un
    prêt.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Aujourd'hui, l'accès plus restreint au crédit incite les acquéreurs détenteurs d'un plan d'épargne logement à utiliser cette réserve financière pour assouplir
    l'obtention du prêt. Par ailleurs, les accédants plus aisés sont moins nombreux à pouvoir bénéficier du</span> <span style="font-size: 14pt;">prêt à taux 0%</span> <span style=
    "font-size: 14pt;">: seulement 30 % des futurs accédants ont l'intention d'y recourir, alors qu'ils étaient 45 % en 2007.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">En ce qui concerne</span> <span style="font-size: 14pt;">les autres prêts aidés</span><span style="font-size: 14pt;">, 19 % des futurs accédants pensent avoir
    recours au prêt 1 % logement, contre 30 % en 2007, et 9 % solliciteront un prêt fonctionnaire, contre 17 % en 2007.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 14pt;">La durée du crédit :</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <table class="TABLEAU" border="0" cellspacing="0" cellpadding="4">
      <tbody>
        <tr class="TABLEAU-TIT">
          <td colspan="2">
            &nbsp;
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;<strong><span style="text-decoration: underline;">Durée des prêts</span></strong></span>
          </td>
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Pourcentage</span></strong></span>
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableaufonce">
            <span style="font-size: 14pt;">Moins de 5 ans</span>
          </td>
          <td class="tableaufonce">
            <span style="font-size: 14pt;">7,7%</span>
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">De 5 à&nbsp;1</span>
          </td>
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">13,3%</span>
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableaufonce">
            <span style="font-size: 14pt;">De 10 à&nbsp;15&nbsp;ans</span>
          </td>
          <td class="tableaufonce">
            <span style="font-size: 14pt;">22,6%</span>
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">De 15 à&nbsp;20&nbsp;ans</span>
          </td>
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">25,5%</span>
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableaufonce">
            <span style="font-size: 14pt;">De 20&nbsp;à 25 ans</span>
          </td>
          <td class="tableaufonce">
            <span style="font-size: 14pt;">25,3%</span>
          </td>
        </tr>
        <tr class="TABLEAU-DATA">
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">Plus de&nbsp;25&nbsp;ans</span>
          </td>
          <td class="tableauclair">
            <span style="font-size: 14pt;">5,5%</span>
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table>
  </div>
  <h3 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les emprunteurs n'hésitent plus à mettre en concurrence les banques</span>
  </h3>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les candidats à l'achat n'hésitent pas à faire jouer la concurrence entre les banques pour l'obtention de leur prêt immobilier.&nbsp;78 % d'entre eux vont voir
    d'autres banques et/ou un courtier, contre seulement 40 % il y a deux ans.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les très longues durées de crédit n'ont plus la cote. En 2007, 45 % des emprunteurs souhaitaient&nbsp;souscrire un emprunt sur plus de vingt ans ; ils ne sont plus
    que 31 % cette année.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Prévoyant un éventuel futur déménagement (46 % des futurs accédants souhaitent conserver leur futur logement moins de quinze ans), les candidats à l'achat veulent
    limiter leur endettement, même s'ils sont contraints pour cela d'augmenter la part de leur apport personnel.</span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Sans surprise,</span> <span style="font-size: 14pt;">le taux variable</span> <span style="font-size: 14pt;">(susceptible de varier à la hausse comme à la baisse
    suivant l'évolution du marché du crédit) rebute une très large majorité de candidats à l'achat. 85 % d'entre eux veulent obligatoirement un crédit à taux fixe.</span>
  </p>
  <h3 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Le montant de l'acquisition</span>
  </h3>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Une majorité de futurs accédants (52 %) envisage d'acheter un bien d'un montant supérieur à 200.000 euros, contre seulement 43 % il y a deux ans. Et 14 % de ceux-ci
    envisagent d'acquérir un bien de plus de 400.000 euros, contre 10 % il y a deux ans.<br></span>
  </p>
  <h5 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">BERNARD&nbsp;&nbsp;LE&nbsp;COURT, Les&nbsp;Echos</span></span></span>
  </h5>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Sep 2009 08:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7032d23cd792b67eebb782a87c69c0bc</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-36531709-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un prèt in fine,c'est quoi?]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-36251774.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img height="271" width="277" src="http://idata.over-blog.com/2/48/46/15//immobilier4-copie-2.jpg" class="noAlign">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mon banquier m’a récemment proposé de contracter un prêt in fine adossé à une assurance vie. Il me dit que le prêt est affecté à un investissement locatif, tandis
    que l’apport que j’ai&nbsp;est par ailleurs placé sur l’assurance vie en question. Je n’ai pas bien saisi l’intérêt de la manoeuvre…<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Tout d’abord, il convient de répondre à la question “Un prêt in fine, c’est quoi ?”. Il s’agit dans l’absolu d’un prêt immobilier ou non qui ne fait pas l’objet
    d’un amortissement, c’est à dire d’un remboursement. On ne paie que les intérêts : si votre taux est de 4 % pour un emprunt de&nbsp;100 000 €uros, vous ne paierez que 4 000 €uros d’intérêts par
    an, soit 330 €uros/mois. L’intérêt réside dans le fait que l’équivalent de ce qui aurait du être amorti est injecté tous les mois sur le support d’assurance vie.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    Si l’assurance vie avait au départ 30 000 €uros d’apport et que vous l’alimentez tous les mois à hauteur de 300 €uros, vous vous retrouvez au bout de 10 ans (durée générique des prêt in fine)
    avec un capital conséquent qui aura rapporté plus que le prêt in fine n’aura coûté, à condition que l’assurance vie rapporte plus que 4 % en l’occurrence. le principe, c’est qu’à l’issue du prêt
    in fine, vous ayez non seulement les capitaux pour le solder, mais qu’il vous reste un capital au moins égal à celui du départ.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">L’autre objectif de la manoeuvre est aussi fiscal, car les intérêts du prêt in fine peuvent par exemple être déduits dans le cadre de revenus fonciers tandis que
    l’amortissement injecté sur l’assurance vie crée une épargne défiscalisée au bout de 8 ans.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    Attention tout de même à ce type de montage : il ne faut pas que vous ayez besoin des liquidités de l’assurance vie avant son terme, car elle est généralement nantie pour couviri le prêt in fine.
    Vous ne pouvez donc y toucher qu’après avoir remboursé le capital du prêt in fine. Des situations de blocages inextricables puevnet ainsi survenir…</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #888888;"><span style="font-size: 10pt;">SOURCES:SURFINANCES</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Sep 2009 10:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4ef5afdeb1a133234367960c7f68106d</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-36251774-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La nouvelle donne des prêts immobiliers]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-35702410.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Avec la crise, les prix de l'immobilier, qui avaient grimpé de 150 % en dix ans, se sont enfin assagis. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, autre
    aubaine pour les candidats à l'acquisition, les taux d'intérêt des crédits immobiliers se sont également tassés.</span>
  </h2>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0"></span>
  </div>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>B</strong>onne nouvelle ! Selon l'Observatoire Crédit Logement/CSA, les taux moyens des crédits immobiliers du secteur concurrentiel sont passés de 5,15 %
    en novembre 2008, au plus fort de la crise financière, à moins de 4 % fin juillet (3,96 % exactement pour une durée moyenne de quinze ans), soit la chute la plus rapide depuis 1993.<br></span>
  </p>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    L'économie est loin d'être négligeable. Pour un prêt de 100 000 euros sur quinze ans, le gain est d'un peu plus de 10 000 euros sur le coût total de l'emprunt, soit plus de 10 %. D'autant que,
    depuis l'éclatement de la crise, le gouvernement a multiplié les mesures en faveur des acquéreurs. A cette baisse des taux historique s'ajoute par exemple la déduction des intérêts ou encore,
    pour ceux qui peuvent en bénéficier, le doublement du prêt à taux zéro (PTZ). Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier en prêt immobilier Cafpi, constate d'ailleurs
    <em>«</em><em>une nette progression de la demande de financement à partir du premier trimestre 2009, à la suite de la baisse des taux d'intérêt et des mesures prises par le
    gouvernement</em><em>».</em> Cela permet d'améliorer la solvabilité des ménages, d'autant que, dans le même temps, les prix devraient s'assagir. <em>«</em><em>La baisse des prix se conjugue
    désormais à des taux plus faibles, de sorte que l'environnement s'améliore considérablement pour les candidats à l'acquisition</em><em>»</em>, confirme un agent immo bilier de la rive gauche à
    Paris. De plus, les banques qui se montraient plus frileuses, soucieuses de corriger les excès des années de spéculation immobilière, sont aujourd'hui moins sourcilleuses sur les conditions
    d'octroi des prêts immobiliers. Si bien que <em>«</em><em>le taux de concrétisation des demandes de prêt revient à peu de choses près au même niveau qu'avant l'explosion de la
    crise</em><em>»</em>, note Cafpi. Les nouveaux acquéreurs ne sont pas les seuls à pouvoir bénéficier de cette nouvelle donne. Compte tenu de la formidable chute des taux, ceux qui ont souscrit un
    crédit avant l'automne 2008 peuvent également dans certains cas envisager le rachat de leur prêt. L'opération reste toutefois délicate : <em>«</em><em>Les banques n'ont pas réellement intérêt à
    renégocier, il faut donc généralement se tourner vers un autre établissement, ce qui engendre des frais et des pénalités</em><em>»,</em> explique Philippe Taboret.<br>
    <br>
    <span style="color: #888888;"><span style="font-size: 8pt;">Sources:Le figaro</span></span></span>
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  ]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Sep 2009 08:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1bd0c4a3f1d3880e21e17af4b445ee48</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-35702410-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pas de frais de dossier pour l'éco-prêt]]></title>
        <link>http://www.inveximmo.com/article-33546354.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <img width="153" src="http://idata.over-blog.com/2/48/46/15/actualite-2160_0.jpg" height="166" class="noAlign">Un arrêté du 4 mai 2009 est venu compléter le cadre législatif de l'obtention du prêt
  écologique à taux zéro <span style="font-size: 12pt;">concernant la rénovation thermique des bâtiments. Cet arrêté précise que les conditions dans lesquelles les établissements de crédit pourront
  distribuer les avances remboursables ne portant pas intérêt pour le financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements.<br>
  <a href="http://www.inveximmo.com/pages/Pas_de_frais_de_dossier_pour_lecopret-1541810.html"><span style="color: #ff0000;">LIRE LA SUITE</span></a><br></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 13:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0e07769cac07ee3c59f0d316315b3ab3</guid>
                <category>FINANCEMENT</category>        <comments>http://www.inveximmo.com/article-33546354-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
