INVESTISSEMENT IMMOBILIER

Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 09:09

istock_000006412768xsmall.jpg

 

Cette déclinaison des "I" a de quoi faire sourire! En fait, l'immobilier donne lieu à autant de formules d'investissements que pour les entreprises... ou les matières premières.

 

En octobre 2010, la presse financière allemande annonçait que Morgan Stanley allait liquider un de ses fonds de placements immobilier. C’était la troisième annonce de l’année concernant ce type de fonds de placement. On évaluait à ce moment que plus de 100000 épargnants allemands s’étaient trouvés piégés dans des fonds d’investissements immobiliers incapables de faire face à leurs engagements dont celui de permettre aux investisseurs souhaitant sortir des fonds de récupérer leur investissement.

Et pourtant voilà des investissements qui avaient tout pour être plaisants. Les Allemands y avaient cru :90 milliards d'euros avaient été collectés sur des placements comparables, dont tout disait (et surtout les publicités financières) qu’ils étaient sécurisants, (c’est le propre de l’immobilier dans l’imaginaire collectif), rentables (de l’ordre de 4,8% sur une période de 20 ans ), et liquides, (puisque les investisseurs pouvaient obtenir cash et plus-values en se faisant racheter). Tout était bon dans le meilleur des mondes immobiliers avec cette petite nuance que les fonds immobiliers gérés par quelques « créatifs » américains ou frottés de finance anglo-saxonne, décidèrent de ne pas limiter leurs achats d’immeubles à l’Allemagne un peu étroite pour les ambitions de leurs porteurs de parts et s’en furent investir dans le vaste monde, en Asie, en Amérique en se payant quelques milliards de subprimes, dans les Emirats, Dubaï et autres Abu Dhabi en achetant des tours construites ou à construire, etc.…. La crise survenant, les prix de l’immobilier s’effondrant, les fonds se trouvèrent progressivement incapables de faire face aux obligations de rachat de parts auxquels ils s’étaient engagés vis-à-vis des porteurs. Ils décidèrent de se « fermer ». Et ainsi, prirent leurs porteurs en otage. Ils agissaient bien entendu dans l’intérêt de ces derniers. Il fallait attendre un peu. Les marchés se remettraient vite sur pieds. Quand l’orage est passé, la pluie cesse et revient le soleil, avec une nature ragaillardie. Mais hélas, le soleil a mis du temps à revenir. Les Epargnants commençaient à remuer et parmi eux les investisseurs institutionnels, les caisses de retraite les fonds de pension etc.… dont la mission n’est pas d’être investisseurs pour l’éternité et surtout dont les comptes étaient directement touchés par le désastre de la valorisation des fonds immobiliers. Ainsi donc, certains fonds furent liquidés par leurs gérants, à contrecœur bien sûr : celui dont on parle avait perdu prés de 50% de sa valeur !

Est-il vraiment raisonnable de raconter toujours des histoires tristes quand il s’agit d’exposer les moyens de valoriser les économies des épargnants. Il faut bien qu’ils en fassent quelque chose de leur argent ! La pierre, ne mentait pas autrefois. Les fonds de placements immobiliers des allemands (même ceux qui étaient gérés par des anglo-saxons fonctionnaient bien). Les Français eux-mêmes n’avaient pas été épargnés par de telles déconfitures (songeons à l’ancêtre de Madoff, la Garantie Foncière). A la fin des années 80 (siècle dernier), l’immobilier français et sa bulle n’avaient-ils pas fait plonger des banques par dizaines et des épargnants avec eux. Or, depuis l’immobilier français s’était bien vengé, affichant une progression vertigineuse dans les valeurs et depuis 1997 caracolant, crise ou pas crise.

Donc l’immobilier et le placement immobilier, ne sont ni à couvrir d’opprobre, ni à encenser. En tant que placement, ils sont confrontés aux risques de tous les placements.  En cas de crise cela signifie liquidité réduite, déperdition de valeur, diminution du rendement, euphories mal placées, conséquences négatives des effets de levier. Mais à l’inverse, ils présentent quelques qualités, les immeubles ne peuvent pas quitter leurs emplacements comme on peut vider une usine de ses machines, les besoins en m2 ont plutôt tendance à progresser dans le long terme, les  locataires changent ce qui permet de renouveler le risque de contrepartie etc. Et en France, il faut se souvenir qu’à l’immobilier, qu’il soit commercial ou particulier, qu’il s’agisse d’entrepôts ou de bureaux, des sièges sociaux ou d’appartements bourgeois, sont bien souvent associés de petits avantages fiscaux ici, d’autres là, une année c’est Scellier, une autre c’est Monory, dans les cas le plus noble, la défense du patrimoine, c’est Malraux, dans les cas les plus exotiques ce sont les avantages DOM-TOM, plus ou moins importants avec toute leurs kyrielle de conditions, d’exigence, de limitations….

Les placements collectifs immobiliers ont fait l’objet de l’attention de la Commission européenne et sont à peu prés normalisés dans toute l’Union Européenne. Pour autant que les fonds quelles qu’en soit les formules respectent les règles attachées à la commercialisation de supports de placements, les fonds collectifs allemands, anglais …etc., peuvent être souscrits par des épargnants français concurremment aux fonds français. Dans le même esprit, rien n’interdit à un fonds français, pourvu qu’il l’énonce clairement dans son document de présentation au visa de l’AMF, d’investir à l’étranger.

 Sur le plan technique on distingue communément deux catégories d’organismes de placements immobiliers.

Les fonds de placements collectifs et les sociétés de placements immobiliers. La différence entre les deux tient souvent et au statut des porteurs de parts ou d’action et à leur rapports avec le patrimoine immobilier acquis. Elles ont en tout cas un point commun, qui est l’obligation d’obtenir le Visa de l’AMF et de se soumettre à la réglementation sur l’Epargne, sa collecte et sa gestion car il s’agit d’appel public à l’Epargne, les règles qui le gouvernent s’appliquent.

Les Sociétés civiles de placement immobilier, SCPI sont une formule qui a connu un grand succès en France. Elles ont évidemment de nombreux points communs avec les Sociétés Civiles immobilières (SCI). Une formule un peu différente, les OPCI, offre la possibilité d’investissements immobiliers plus diversifiée, depuis la détention directe d’immeubles en pleine propriété jusqu’à la détention de parts de sociétés immobilières, de Fonds commun de placements immobiliers… Dans tous les cas, comme pour les Fonds commun de placement, comme pour les Sicav, il s’agit de propriété collective. Les porteurs de parts sont directement en prise avec les actifs. Les parts sont valorisées et non pas cotées. Les sociétés peuvent être fermées ou ouvertes, comme dans tous les cas de fonds de placement et de Sicav. Dans le cas de l’immobilier…. Le fait d’être ouvert suppose une capacité forte à savoir sortir des actifs du portefeuille pour dégager le cash utile lorsqu’une crise éclate…

Il faut noter que les OPCI peuvent être investisseurs en parts ou en actions de sociétés immobilières.

Les sociétés anonymes d’investissements immobiliers sont, à l’inverse, cotées en bourse et fermées, leur flexibilité vient de leur capacité à opérer des augmentations de capital. Les SIIC disposent d’un avantage fiscal important, elles sont exonérées d’impôts pour autant que les revenus nets des loyers soient intégralement versés aux porteurs. La taxation des résultats et les avantages conférés sont régulièrement remis en cause par des pouvoirs publics en panne de ressources et en grand besoin de finances. Selon que les supports correspondent à une copropriété des biens immobiliers ou non, l’impôt est dû est niveau des porteurs de parts ou au niveau des sociétés de placements.

En règle générale, les effets de leviers sont rarement autorisés dans les sociétés dites transparentes, FCP, SCPI etc.

Source: LESECHOS
Par Inveximmo - Publié dans : INVESTISSEMENT IMMOBILIER - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 08:47

Pour votre Retraite, en Investissement immobilier

ou résidence secondaire à L' ILE MAURICE :

Votre sélection d' APPARTEMENTS et VILLAS en RES et IRS

 au Coeur de L'OCEAN INDIEN

Maurice

 

 

Idéalement située entre L'ASIE et L'AFRIQUE, l'ILE MAURICE, qui représente le luxe, la douceur de vivre, un raffinement mondialement reconnu, est le paradis d'une économie florissante et des plages de rêves...

"L' ILE MAURICE" ou "MAURITIUS Island"

L'accession à la propriété à L'ile Maurice vous permet désormais de jouir, régulièrement ou toute l'année, à ce qu'il y a de plus précieux : une nature exubérante, luxuriante et préservée, un relief magnifique rythmé par des montagnes et vallées, un lagon translucide et turquoise, des kilomètres de plages de sable fin d'une blancheur extrême, le doux souffle des Alizées...

 

 

Nous avons sélectionné pour vous des Résidences :

 Appartements, Villas et Villas de LUXE 

 au Coeur de L'OCEAN INDIEN avec un emplacement

 sur les plus beaux sites de L'ILE MAURICE

 

 

 

Venez les découvrir rapidement et contactez nous par mail, nous vous répondrons avec une étude personnalisée.

Cliquez ici

 

 


Par Inveximmo - Publié dans : INVESTISSEMENT IMMOBILIER - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 09:25


La crise financière n'a pas épargné les stations de sports d'hiver. Les prix commencent à baisser. Est-ce le moment d'en profiter pour acheter et peut-on espérer faire un placement rentable?
montagne.jpg

Les premiers flocons ont fait leur apparition, lançant la saison hivernale. Silence des cimes enneigées, beauté des paysages, balades en raquettes et randonnées à skis, chalets chaleureux et accueillants, chocolat chaud et tartiflette : toute la famille y trouve son compte, et vous vous demandez si vous ne devriez pas abandonner la location pour investir. Le prix de la location d'un appartement pour quatre personnes varie de 500 à 2 500 euros par semaine selon le calendrier et le standing choisis. En y ajoutant le coût des remontées mécaniques, des transports et des équipements : le budget est lourd.

En achetant un appartement, vous espérez faire d'une pierre deux coups, en alliant plaisir et placement. Mais ferez-vous vraiment un placement rentable ?


Les ventes patinent depuis l'hiver 2008


Même si la neige a été abondante l'hiver dernier, le marché immobilier à la montagne marque le pas. Les biens à vendre sont moins nombreux et les délais de vente ont considérablement augmenté. A cela, plusieurs explications : la crise financière bien évidemment, mais aussi une clientèle moins fidèle qui change ses habitudes. « Les vacanciers français se rendent moins systématiquement aux sports d'hiver et réservent leur séjour de plus en plus tard, car ils attendent le coup de froid pour venir », explique Jacques Guillot, vice-président de France Montagnes, un groupement qui cherche à promouvoir les montagnes françaises.

Quant aux clients étrangers qui tiraient vers le haut les prix de l'immobilier, ils se sont montrés plus discrets cet hiver. Ces touristes qui représentent 25 % de la clientèle des stations de montagne et jusqu'à 49 % dans des stations comme Méribel, les Deux Alpes, Chamonix ou La Plagne ne sont pas venus aussi nombreux. « On note une baisse de fréquentation de 3 % en moyenne, avec des régions plus durement touchées, comme les Pyrénées très fréquentées par les skieurs espagnols », constate Alain Colson, de Ski France, l'association nationale des maires des stations de montagne.

« A Font-Romeu, le nombre de ventes a été divisé par quatre et ce qui s'est vendu l'a été après une baisse de 20 à 30 % par rapport au prix affiché », constate Fabien Desclaux de l'agence Peyrot, à Font-Romeu (Pyrénées-Orientales). Peu à peu, le marché se réajuste, car il y avait des aberrations, comme des studios dans une station des Pyrénées, vendus aussi chers que ceux situés dans les Alpes, constate un agent immobilier.


Le moment n'est pas défavorable à l'achat


La baisse des prix s'étend à tous les massifs. Elle se situe entre - 5 et - 8 % en moyenne, selon les notaires : - 7,80 % à Tignes en Savoie et - 5,5 % à Super-Besse, dans le Massif central, ou encore - 3,10 % à La Bresse, dans Les Vosges, pour des petits appartements anciens. « Le ralentissement est moins brutal dans les appartements familiaux au cour des villages prestigieux, comme Megève, Chamonix, ou Courchevel », constate Rocco Grippo, de l'agence BDI, à Mégève (Haute-Savoie). Si la baisse dure, le moment est peut-être bien choisi pour vous lancer, d'autant que les taux des crédits sont bas. Mais vous devrez veiller à plusieurs points importants pour réussir votre investissement.

Inutile de vous rappeler qu'il ne faut pas acheter un appartement sur un dépliant commercial, sans avoir vérifié de vos propres yeux que les finitions sont de bonne qualité et que la résidence est bien au pied des pistes et non à cinq kilomètres.

Procédez par étape. Selon votre budget et vos goûts, vous choisirez les Alpes, le Jura, les Pyrénées ou les Vosges. Pour 60 000 à 65 000 euros, par exemple, vous pourrez acheter un studio proche des remontées mécaniques avec vue sur les Pyrénées et il vous faudra prévoir le double pour 25 mètres carrés dans une station cotée des Alpes.

Les petites surfaces sont moins chères, mais moins recherchées qu'il y a vingt ans. « Les préférences vont aux surfaces plus grandes, car on aime se retrouver en famille ou entre amis après le ski », précise David Gi raud, président du groupe MGM. Ce construc teur, spécialiste de l'immobilier à la montagne, vend des appartements de quatre à cinq pièces en Savoie, à partir de 302 000 euros aux Saisies et de 780 000 euros aux Ménuires.

Si vous comptez y aller souvent et mettre votre logement en location le reste de la saison, vérifiez qu'il est possible de pratiquer vos activités favorites pendant toute la saison hivernale. La station devra disposer des équipements nécessaires pour produire de la neige au cas où la nature serait défaillante. Ne négligez pas non plus la taille du domaine skiable.


Choisissez une station bien équipée


Et, si vous voulez profiter de votre logement au printemps ou en été, vous aurez intérêt à choisir des stations ou des résidences avec des animations susceptibles de satisfaire toutes les générations de la famille et des équipements variés : spa, piscine, patinoire, randonnées et balades en tous genres. Enfin, n'oubliez pas la question des transports, soyez attentif à la présence d'une gare à proximité, voire d'un aéroport pour les plus pressés, et à la qualité du réseau routier.

Il ne vous reste plus qu'à trouver l'appartement idéal. Dans le neuf, vous avez le choix entre des appartements ou des chalets situés dans des résidences classiques ou dans des résidences de tourisme ou hôtelières. Les premiers sont plus chers, car souvent plus grands. Vous les aménagez à votre goût et les louez comme bon vous semble.

Si vous mettez votre appartement en location dans une agence locale, vérifiez les frais de gestion qu'elle prélèvera et surveillez de temps en temps qu'elle vous reverse bien tous les loyers « Une agence immobilière locale s'occupait de notre studio. Selon le calendrier de location qu'elle nous avait transmis, nous avons décidé d'y aller une semaine où il était inoccupé, raconte Valérie, propriétaire à Cour che vel, mais, à notre arrivée, nous avons eu la surprise de découvrir qu'il était bel et bien occupé, et que l'agence ne nous reversait pas tous les loyers ! »

Aujourd'hui, 80 % des programmes commercialisés le sont en résidence de tourisme ou hôtelière. Une formule particulière, car vous occupez votre appartement quelques semaines par an, et il est loué le reste du temps. Une société de gestion s'occupe de tout. Elle le meuble, le loue équipé et propose une gamme de services allant de la conciergerie au restaurant, voire la balnéothérapie, selon le standing de la résidence. A condition de louer durant vingt ans, vous bénéficierez d'une fiscalité avantageuse et du remboursement de la TVA .


N'oubliez pas les frais d'entretien et les impôts


Si les travaux ne vous rebutent pas, vous pouvez aussi dénicher des biens à rénover. Les granges ancestrales, les chalets tout en bois sont introuvables dans les grandes stations. On peut avoir de bonnes surprise dans de petits villages éloignés de la foule... et des remontées mécaniques. En revanche, rénover des appartements des années 1970 ou 1980 ou réunir et réaménager des studios reste possible, si les prix d'achat tiennent compte de leur état et de leur ancienneté. Ce qui est loin d'être le cas. D'autant que ces remises à neuf sont coûteuses. Prévoyez de 1 000 à 1 500 euros par mètre carré pour les travaux d'aménagement et jusqu'à 2 000 pour les gros travaux.

Enfin, pensez à tous les frais liés à un achat immobilier. « Dans une résidence de tourisme, vous prévoirez les charges de chauffage, d'entretien des parties communes et de la piscine chauffée, des façades, soit un budget de 1 500 à 2 000 euros par an, par exemple, pour un deux pièces », précise Benjamin Nicaise, président de Cerenicimo, une plate-forme dédiée à l'investissement immobilier.

Demandez les comptes rendus des dernières réunions de copropriété, vous en saurez plus sur les travaux réalisés ou à prévoir car, à la montagne, les bâtiments sont très exposés. Le poids de la neige et le gel malmènent les toitures, par exemple : un toit en tôle bitumée doit être refait tous les vingt-cinq à trente ans et les revêtements en bois des façades sont à rénover régulièrement. De grosses dépenses en prévision. Sans oublier les impôts locaux. Comptez environ 10 euros par mètre carré, soit 250 euros pour un studio, et 500 pour un deux pièces.

Finalement, que vous vous occupiez vous-même de la location ou que vous passiez par le biais une agence, la rentabilité n'est pas mirobolante. Tout d'abord parce que le logement ne sera pas occupé à plein-temps. « A Mégève, on loue en moyenne cinq à six semaines en hiver et trois à quatre semaines en été », constate Rocco Grippo. Dans les résidences de tourisme, les prévisions tablent sur des taux d'occupation de 60 à 70 % sur six mois d'activité. Tous vos frais doivent donc être couverts très rapidement par les loyers.

Si tout se passe bien, une fois déduits les frais de gestion, d'entretien et les impôts, le rendement sera de 2,50 à 3 % au mieux. La montagne reste, avant tout, un investissement plaisir qui, s'il est bien choisi et bien géré, vous coûtera le moins possible !

Renseignements sur www.sgconseils.com

Sources:Le Revenu.fr

Par Inveximmo - Publié dans : INVESTISSEMENT IMMOBILIER - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

logo1
Conseils en investissement immobilier
 
SGConseils vous accompagne 
pour vous créer des revenus complémentaires
 et défiscaliser dans l'immobilier

Etudes personnalisées gratuites et sans engagement
www.sgconseils.com

Nous contacter

Partager

Etude personnalisée

 EtudeGratuite.gif

Rechercher

Recommandé par

Location vacances derniere minute
Location saisonniere de vacances

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés