CONSEIL

Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 23:42

L’immobilier entame sa chute. Les prix baissent de manière visible dans l’ensemble des régions et les principaux acteurs sont inquiets. Les méthodes de calcul des prix ont été mise en doute par le directeur de la fédération national des agents immobilier ce qui lui a valu la porte.

Si l’immobilier était un jeu de chaises musicales, la musique va bientôt s’arrêter et il faudra être prêt pour investir.

L’immobilier est un sujet qui me passionne et que j’étudie. Voici les conseils et les règles que j’ai réunie et que je vais suivre.

Note :  Cet article vous permet de gagner un exemplaire du livre d’Elise Franck« Comment je suis devenu rentière en 4 ans« . Bravo aux gagnants!

6 mythes dans l’immobilier locatif

Il faut être riche pour pouvoir investir : s’il faut avoir des revenus et ne pas être endetté, nul besoin d’être riche pour pouvoir emprunter. Le « truc » c’est que vous ne pourrez certainement pas acheter votre maison et investir dans du locatif à cause de votre limitation au niveau de votre capacité d’endettement. Faites un choix.

Démarrer petit, les gros investissements sont trop risqués : l’expérience montre qu’il est parfois plus facile d’emprunter beaucoup que d’emprunter peu. J’ai des histoires concrètes de personnes ayant démarré avec de gros investissements en ayant peu de ressources. Le secret ? Lorsque vous empruntez pour acheter un appartement, la banque compte sur vos revenus. Lorsque vous achetez un immeuble, le bien devient la garantie. Je ne dis pas que c’est simple mais cela existe. Le risque sur un immeuble est aussi limité car vos revenus locatifs auront toujours plus de résistance si vous avez 10 appartements que si vous n’en louez qu’un seul.

On peut devenir riche en achetant et en vendant des biens sans apport : je ne recommanderais pas ce type d’approche. C’est risqué et ne permet que des gains en capitaux au lieu de générer des revenus réguliers.

Il faut connaitre des gens pour réussir : les choses se font souvent dans l’autre sens. Démarrez, montrez-vous intéressé et vous ferez la connaissance des gens dont vous avez besoin.

Il faut être sûr de soir et ne pas avoir peur de faire une erreur : trouvez-moi quelqu’un qui investi sans avoir peur et je vous montrerai quelqu’un d’inconscient. Chaque nouvel investissement est un risque et une remise en cause de votre stabilité. C’est normal et cela fait parti du jeu. Vous aurez des problèmes mais ce qui compte c’est la manière dont vous allez les traiter. Ce qui compte, c’est tout ce que vous allez faire pour éviter qu’un problème se transforme en catastrophe.

Les locataires sont des gros dégueulassent qui cassent tout et détruisent tout ce qu’ils louent. Ils attendent tous la trêve hivernale pour arrêter de payer le loyer : j’en connais quelques uns de sérieux. Je suppose que ce sont pas les seuls.

patrimoine

10 Conseils à suivre

Quel est votre objectif avec cet investissement ? Un objectif n’est valable que s’il est écrit, communiqué et s’il encadre toutes vos décisions. Si ce n’est pas le cas, vous n’avez que des souhaits et je ne prends pas beaucoup de risque en disant qu’ils resteront des souhaits.

Un objectif est quelque chose que vous voulez absolument accomplir.

Le processus d’investissement locatif est simple : chercher un bien, financer l’investissement, gérer le bien et recommencer.

En complément, vous serez peut-être intéressé par les 5 règles d’or d’un investissement immobilier.

1. Trouvez un vendeur motivé

L’une des règles de base est de bien acheter. Pour bien acheter, il n’y a pas de secrets, il faut acheter à quelqu’un qui veut vraiment vendre. La règle n°1 de l’investissement locatif est simple : vous faites votre bénéfice dès l’achat, pas à la revente. Si ce n’est pas le cas, ça n’en vaut pas la peine.

Si vous achetez trop cher, une gestion parfaite ne pourra souvent pas rétablir la rentabilité de votre investissement. L’une des raisons pour lesquelles je vous recommande d’acheter au bon prix, c’est que vous ne pouvez absolument pas connaitre l’état du marché au moment où vous voulez revendre et donc il serait un peu surréaliste de parier sur une augmentation du prix du bien.

En vous concentrant sur la rentabilité immédiate, vous vous prémunissez contre plusieurs choses dont notamment le fait de devoir revendre votre bien si jamais vous n’avez plus les moyens de l’entretenir.

Trouvez un vendeur qui ne gagne pas d’argent avec son investissement, qui habite loin de son bien et qui doit se déplacer, qui est mal informé sur le marché et vous avez de bonnes chances d’acheter à un bon prix.

Le prix d’achat est décisif et le loyer que vous pouvez en tirer également. Ne payez pas trop cher le bien et ne surestimez pas la valeur locative.

 

2. Définissez votre cible

Lors d’un premier investissement et selon notre capacité d’emprunt, le choix se fait souvent entre un studio et un F2. Indépendamment de votre choix, vous devez être cohérent et faire preuve de bon sens. Si vous ciblez les étudiants, les petites surfaces sont traditionnellement réservées pour eux.

La conséquence c’est que l’emplacement devra être choisi en fonction de la cible. Tout le monde sait que l’emplacement est l’un des facteurs clés d’un investissement réussi mais sur le terrain la réalité reprend souvent le dessus.

Aussi dans l’exemple de notre studio pour étudiant, l’environnement du bien est déterminant. Si vous destinez ce studio à de jeunes travailleurs, les critères sont différents. Sachez qui vous visez. En fonction de la population, il y a des avantages et des inconvénients connus comme par exemple le fait que l’étudiant reste peu longtemps et nécessite régulièrement la recherche de remplaçant mais bénéficie de la caution parentale.

L’emplacement ne doit pas se choisir en dépit d’une faible attractivité.

3. Faites vos recherches, visitez beaucoup et faites peu de propositions

La sagesse dicte qu’il faut visiter un grand nombre de biens pour effectuer un achat. La méthode de recherche peut être déroutante car les supports sont très nombreux : internet, journaux, agents immobiliers…

Niveau 1 : internet

Attractivité de la ville ou du quartier bonne ? Les facteurs qui attirent les gens sont simples : travail, écoles et réputation. S’il y a beaucoup d’emplois, la ville attire des habitants. Si elle possède une bonne réputation, c’est encore mieux. Les villes universitaires sont également prisées par les étudiants.

D’autres éléments sont intéressants : casinos, aéroports, évènements nationaux et bâtiments administratifs.

Offre de biens limitée ? S’il y a trop de biens, vous courez à la catastrophe. Actuellement de nombreuses villes de tailles moyennes sont surchargées en De Robien à cause de la négligence des promoteurs et des investisseurs.

Qualité des infrastructures satisfaisantes ? La ville ou le quartier est-il correctement géré ? Les investissements sont-ils effectués en temps et en heure ?

Activité économique en progression ? Assez délicat en ce moment mais il reste un indicateur important pour votre choix. La diversité de ce point de vue est importante. Évitez les villes qui ne dépendent que d’un seul gros employeur.

Niveau 2 : personnes et tendances

Rencontrez, discutez et vérifiez vos trouvailles auprès des personnes du coin. Vous conclusions sont-elles validées ?

Pourriez-vous définir la tendance et imaginer comment sera le quartier dans 10 ans ?

Y’a-t-il des constructions ou des changements susceptibles d’influencer le marché ? (demande locative, valeur du bien)

Niveau 3 : environnement immédiat

Commerces, écoles et transports sont les 3 points clés. L’environnement immédiat détermine l’attractivité d’un bien pour un locataire. Il est prêt à concéder des choses sur le bâtiment ou le quartier mais il doit avoir à proximité les éléments dont il a besoin. L’environnement n’est pas modifiable.

Il n’y a jamais un seul marché, même dans un quartier. Parfois quelques rues suffisent pour se retrouver dans un environnement très différent. Sachez différencier les sous-marchés.

Nombre de biens à visiter

Le nombre de biens à visiter peut être limité par la configuration des lieux mais le principe de base est simple : plus vous visitez, plus vous aurez de chances de trouver un bien intéressant. Il peut s’agir de visiter 40 ou 50 appartements sans aucun problème. Cela prend du temps mais c’est le prix à payer pour trouver le diamant dans la mine.

La visite des biens ne doit démarrer qu’après avoir fait vos recherches et définis vos objectifs car cela vous permet en quelques instants de prendre une décision.

Idéalement vous achetez votre bien à quelqu’un qui ne l’a pas encore mis en vente. Vous voulez éviter d’être en concurrence avec l’ensemble des investisseurs.

4. Achetez à côté de chez vous

Ce critère est simple mais j’en fais un point à part entière. Toujours toujours acheter près de chez soi. L’alternative est d’acheter dans un endroit qu’on connait bien (par exemple la ville d’où l’on vient). La proximité est nécessaire pour 2 raisons :

  • savoir réellement où vous achetez,
  • pouvoir intervenir en cas de problème.

Si vous gérez vous même le bien, il est d’autant plus préférable d’être proche.

Il existe bien entendu de nombreux exemples où la gestion à distance se passe bien. Ce que je souhaite éviter c’est de devoir me rendre en urgence une ou 2 fois pour régler un petit problème qui nécessite ma présence et que cela me décourage.

5. Créez votre équipe

Vous devez considérer que les premiers investissements sont un processus d’apprentissage. Un agent immobilier, un notaire et un comptable sont 3 membres de votre équipe que vous devez sélectionner avec précaution. Parfois trouver un bon artisan est aussi nécessaire.

D’autres membres peuvent être : architectes, assureurs, banquiers et géomètres.

Si vous souhaitez vraiment être sérieux dans ce domaine, vous allez être amené à devoir créer une équipe.

Si vous investissez avec un partenaire regardez bien que vous :

  • êtes complémentaires,
  • pouvez débattre sainement d’une idée,
  • travaillez et récoltez les récompenses à part équitables,
  • avez les mêmes objectifs,
  • partagez les mêmes valeurs.

6. Débranchez votre côté instinctif

Il faut analyser les biens de manière rationnelle. Le meilleur moyen est d’établir une liste écrite (typiquement sous Excel) de critères. La liste de critères vous garantie que vous ne « tombez » pas amoureux d’un bien et que vous comparez correctement les différents biens.

Analysez le bien sous tous les angles. Les éléments à regarder sont nombreux mais ce n’est pas pour autant qu’il faut éviter de les contrôler. Si vous trouvez un problème, ce n’est peut-être pas une raison pour annuler l’achat mais pour négocier le prix en conséquence. Dans ce cas, rien ne vaux un devis établit par un professionnel sérieux pour effectuer la réparation.

Vous trouverez ici une liste plus complète des vérifications à effectuer avant un investissement locatif.

D’une manière générale, un locataire sera moins exigeant qu’un acheteur. C’est un point à ne pas oublier.

7. Faites vos calculs de rentabilité

Calculez la rentabilité de votre investissement. En dessous de 6 % net net (après impôts), l’investissement est discutable. Vous ne devez pas avoir de surprises.

Le prix demandé par le vendeur n’a aucun fondement. Il se base bien souvent sur ses espérances ou sur une estimation elle même basée sur des données discutables.

C’est à vous de calculer le prix que vous pouvez donner en fonction du rendement que vous voulez obtenir. Pour cela vous devez obtenir le prix du loyer et être certain que c’est le véritable loyer. Faites confiance mais vérifiez.

Bien souvent, les biens seront surévalués mais ce n’est pas pour autant qu’il faut conclure que vous faites fausse route. Vous achetez un revenu financier pas de la pierre. Si le revenu n’est pas bon, votre investissement est raté.

Cependant deux autres éléments peuvent jouer en votre faveur : le loyer potentiel et le loyer futur.

Le loyer potentiel correspond au loyer que pourrait obtenir le propriétaire actuel en faisant quelques changements simples. Ce sont ces mêmes changements que vous allez pouvoir faire immédiatement pour relever le loyer.

L’autre point, le loyer futur correspond à la progression supposée du loyer basée sur le bien, son environnement et le plafond d’augmentation encadré par la loi.

Les frais d’entretien ne doivent pas être sous-estimé. Plus le bâtiment vieilli, plus l’entretien coûte cher est une règle générale que vous pouvez suivre.

8. Financez votre investissement

La recherche d’un financement peut être longue mais pour éviter de perdre une opportunité, il est bon de vérifier votre capacité d’emprunt avant de faire une offre tout comme vous l’auriez fait pour acheter votre propre logement.

9. N’hésitez pas à faire ce qu’il faut, restez informé

Ce que grappille le débutant lors d’un premier investissement, il le perd généralement plus tard à son grand regret comme une prophétie auto-réalisatrice : on ne peut pas gagner avec l’immobilier.

L’investisseur professionnel n’hésite pas à faire ce qu’il faut qu’il s’agisse de marketing pour louer le bien, d’assurance pour se protéger ou d’avocat pour étudier un problème épineux avant l’achat. Il y a des domaines où il ne faut pas faire de petites économies et toute l’étude avant l’achat d’un bien est critique.

Sur un autre aspect, toute l’actualité peut vous intéresser pour suivre la valeur que possède votre bien : criminalité et investissement dans les infrastructures sont 2 éléments importants.

10. Trouvez de bons gestionnaire

La gestion est un point critique. Si vous avez bien acheté, la gestion peut ruiner votre achat et votre cashflow. Même si vous ne prévoyez pas à priori de confier le bien à un gestionnaire, prévoyez une marge dans vos calculs pour cette éventualité.

Etude gratuite sur www.sgconseils.com

 

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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 09:28

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Accessible sans condition de ressources, le nouveau prêt à taux zéro (PTZ+) vise à aider les primo-accédants à devenir propriétaire de leur résidence principale. A priori il est donc interdit de mettre votre bien en location. Sauf exceptions…

Les règles de mise en location…

En principe,un propriétaire bénéficiant d’un PTZ +, ne peut louer son logement qu’une fois après avoir remboursé en totalité son prêt. Quelques cas de figure permettent de contourner la règle : une mobilité professionnelle contrainte à plus de 70 kilomètres du domicile, un déménagement pour cause de séparation, le décès du co-emprunteur, une période de chômage de plus d’un an ou la nécessité de quitter le logement pour cause d’invalidité.

Dans ce cas, le bien ne peut être loué durant plus de six ans. Et les conditions du bail sont particulièrement strictes : le loyer est obligatoirement plafonné à 5% du montant du coût de l’opération (dans la limite du plafond du PTZ+) et les revenus du locataire ne doivent pas excéder 31.250 euros net pour un célibataire à Paris, 31.588 euros pour un couple en province (conditions de ressources du PTZ ancienne mouture)…

… changent à partir du 1er juin

Attention, à compter du mois de juin, certaines conditions de location seront légèrement modifiées. Vous pourrez désormais louer votre bien si vous êtes muté à plus de 50 kilomètres ou au moins 1 h 30 de chez vous.

Les revenus du locataire changent également. Ils seront désormais basés sur les plafonds de ressources du Prêt locatif social (*). Soit 28.747 euros pour une personne à Paris, 24.993 euros pour un locataire en province, 33.375 euros pour un couple en province…

Autre nouveauté : vos loyers ne pourront pas non plus dépasser 9,57 euros le mètre carré à Paris et en petite couronne ; 8,25 euros le mètre carré dans les villes de plus de 250.000 habitants, en Corse et grande couronne parisienne ; 7,9 euros le mètre carré dans les villes de 50.000 à 250.000 habitants ; 7,35 euros le mètre carré sur le reste du territoire.

Gare aux locations non déclarées

En cas de changement d’affectation de votre logement, vous êtes tenu d’informer votre banque. Sachez toutefois que les banques repèrent facilement un propriétaire qui n’habite plus son logement. "Les resquilleurs seront obligés de rembourser l’intégralité de leur prêt", prévient Christine Passeman, responsable de l’offre accession du Crédit Foncier.

(*) Plafonds de ressources du Prêt locatif social :

Nombre de locataires

Paris et communes limitrophes

Ile-de-France (hors Paris)

Autres régions

1

28.747 euros

28.747 euros

24.993 euros

2

42.962 euros

42.962 euros

33.375 euros

3

56.320 euros

51.645 euros

40.136 euros

4

67.243 euros

61.861 euros

48.454 euros

5

80.005 euros

73.232 euros

57.000 euros

6

90.025 euros

82.407 euros

64.239 euros

© Capital.fr 

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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 11:16

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 Lorsqu’un intérimaire se présente en tant que candidat à une location on est forcément un peu réticent et le candidat lui-même se sent un peu pénalisé par son statut d’intérimaire ». Sophie Dudouit, comme de nombreux autres bailleurs partageant ce sentiment, a aujourd’hui complètement changé d’avis. Propriétaire d’un appartement sur Nantes, elle affirme avoir franchi le pas d’un bail signé avec un jeune couple dont les revenus sont issus de l’intérim. « Aujourd’hui, j’ai une vision très positive du statut d’intérimaire » affirme-t-elle. Ce qui l’a fait changer d’avis ? Le nouveau service du Fastt qui permet de rencontrer des candidats présélectionnés dont les références professionnelles et les ressources sont certifiées et garanties.

Si cette certification est prompte à rassurer les bailleurs, elle ne suffit pas. L’apport d’une assurance de loyers pour sécuriser les revenus est primordial. C’est pourquoi le Fastt apporte également à tout bailleur louant à un salarié intérimaire, dont la candidature a été certifiée, des garanties complètes et gratuites

Le dispositif, appelé « Pack Fastt® PLUS », permet de sécuriser les revenus jusqu’à 70 000 euros, frais de recouvrement compris. La garantie entre en jeu dès le premier impayé, sans franchise et sans limite de durée jusqu’à récupération du logement. En plus, une garantie dégradations immobilières rembourse jusqu’à 7 700 euros pour la remise en état du logement. Les droits des bailleurs sont défendus avec une protection juridique étendue qui, en cas de contentieux porté devant les tribunaux, prend en charge les frais d’avocat, d’expertise ou d’huissier. Enfin, les bailleurs sont couverts également contre d’éventuelles pertes de loyers le temps de retrouver un nouveau locataire si nécessaire. Cette garantie « Vacance locative » assure une indemnisation pendant les 4 premiers mois d’inoccupation du logement, et ce, dès le départ du locataire, sans franchise. Un avantage par rapport à la majorité des contrats de vacance locative qui con
tiennent une franchise d’un mois minimum.

Pierre Mallet, président de l’UNPI Versailles-Ile-de-France, l’Union nationale de la propriété immobilière, a découvert ces garanties et ces services du Fastt par l’intermédiaire de l’un de ses locataires qui était, au moment de la signature du bail, salarié intérimaire. Convaincu par la solidité du dispositif il en est aujourd’hui l’un des plus fervents partisans : « Le règlement du loyer est la priorité des bailleurs. Avec le Fastt on a l’assurance de revenus sécurisés. Et puis la cerise sur le gâteau, le Fastt finance l’assurance qui sans cela serait à la charge du propriétaire.» Toutes ces garanties sont en effet gratuites pendant 3 ans grâce au financement par le Fastt de la prime d’assurance.

Et en plus le Fastt s’occupe de tout. « On a suffisamment de papier aujourd’hui quand on établit un bail puisque il faut fournir un tas de documents concernant les risques technologiques, le DPE, le plomb ; on arrive à avoir des dossiers qui sont épais ; donc le fait que le dossier soit prêt qu’il n’y ait qu’une signature à donner c’est une facilité pour le propriétaire. On ne s’en plaindra pas. » explique Pierre Mallet.

Comme lui, 50 000 propriétaires bailleurs vont découvrir d’ici la fin de l’année 2010 que « louer à un intérimaire » et « revenus sécurisés » sont parfaitement compatibles à l’occasion d’une grande campagne d’information lancée par le Fastt. 

Déjà, la perception que se font les propriétaires bailleurs d’une bonne candidature change. Ainsi, selon une enquête réalisée par le site immobilier, partenaire du Fastt, www.LocService.fr auprès de 1 100 Bailleurs, 60% d’entre eux se déclarent intéressés par les candidatures de salariés intérimaires. Parmi ces bailleurs, 8 sur 10 se disent prêts à envisager la candidature d’un salarié intérimaire grâce aux garanties apportées par le Fastt.

Le Fastt met à la disposition des bailleurs, un numéro gratuit 0 805 700 514 ainsi qu’un site Internet dédié : www.infobailleur.org qui permet notamment d’identifier, sans engagement, les candidatures agréées par le Fastt et correspondant au logement que l’on souhaite mettre en location.


A propos du Fastt : 
Le Fastt (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire), association loi de 1901 à but non lucratif créée en 1992, propose à l’ensemble des salariés intérimaires une gamme de prestations pour faciliter leur vie quotidienne. Financé, au travers d’un accord de branche, par les entreprises de travail temporaire et géré par les partenaires sociaux (le PRISME, organisation représentant les professionnels de l’intérim, services et métiers de l’emploi, et les organisations syndicales représentatives des salariés intérimaires : CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, CGT-FO), le Fastt contribue à la consolidation du statut professionnel des salariés intérimaires. Les actions du Fastt soutiennent les salariés intérimaires au travers de services et de prestations facilitant l’accès au logement, l’accès au crédit, et l’accès à l’emploi. Le Fastt intervient également pour faciliter leur vie quotidienne (mutuelle santé, vacances des enfants, accompagnement s
ocial…). Chaque année, le Fastt répond à plus de 500 000 demandes d’information et délivre plus de 100 000 prestations.

Pour en savoir plus sur le Fastt : www.fastt.org

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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 09:01

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Quel est le rendement d'un investissement immobilier ?

Il existe deux taux de rendement : le taux de rendement immédiat, qui correspond au ratio des loyers annuels sur le prix d'achat, et le taux de rendement locatif global qui intègre, en plus, la valeur de revente et donc l'éventuelle plus-value. Chacun de ces taux de rendement correspond à un objectif d'investissement. Les particuliers qui veulent en priorité obtenir un complément de revenus doivent miser sur un taux de rendement immédiat le plus élevé possible. Le taux de rendement locatif global doit, quant à lui, être privilégié par les investisseurs dont le but est plutôt de valoriser leur patrimoine à long terme.

Quelles sont les fondamentaux à respecter pour un investisseur ?

Il faut avant tout soigner l'emplacement, car un logement bien placé se louera facilement et subira moins de vacance locative. Ensuite, l'investisseur devra s'intéresser à la typologie de l'immeuble et privilégier un logement de qualité, qui a plus de chances de se valoriser dans le temps, contrairement aux passoires thermiques et copropriétés en mauvais état. Enfin, il faut privilégier les bâtiments composés d'appartements de différentes tailles et ayant une répartition équitable d'occupants. Car statistiquement, les résidences qui ne comptent que des petites surfaces se dégradent plus rapidement que celles qui mélangent studios et appartements familiaux. De la même façon, une copropriété occupée à la fois par des locataires et des propriétaires est toujours mieux entretenue qu'une autre destinée aux seuls locataires.

Un dernier conseil ?

Investir dans des prestations standard et neutre, de type peinture et carrelage blanc et ne surtout pas aménager l'appartement à son propre goût, qui ne sera pas forcément celui de son locataire. Enfin, un avantage fiscal ne doit jamais être le déclencheur de la décision d'achat. Mais uniquement être considéré comme un plus.

Source:LeFigaro.fr

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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /Juil /2010 17:21
 
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