FINANCEMENT

Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 09:22

immobilier4-copie-1.jpg

Empruntis s’essaie comme ses partenaires aux jeux des prévisions immobilières pour 2010. Avant de tracer les grandes lignes de l’année à venir, il convient de regarder l’année 2009, une année d’atterrissage après la crise. La baisse des prix de 5% conjuguée à la chute des taux de 1 point n’a pas pour autant endigué la baisse de la production de crédit immobilier qui passe de 108 mds € à 88 mds € pour la période de décembre 2008 à décembre 2009. Les transactions quant à elles ont chuté de 138 000 dans la même période glissant en dessous des 550 000. Le troisième trimestre 2009 semble redonner le sourire aux banquiers puisqu’il est perçu comme une confirmation de la reprise de la demande de crédit sans toutefois générer un sucroît de production visible.


Une année 2010 remplie d’incertitudes sur la reprise des transactions immobilières avec une balance des risques équilibrés entre facteurs haussiers et facteurs baissiers. Selon Empruntis, les facteurs qui favorisent la hausse : Politique monétaire durablement souple, taux d’intérêt sur le crédit habitat favorable, grande différence entre taux court et taux long toujours incitative à la transformation bancaire, conditions d’octroi de crédit à l’habitat qui pourraient s’assouplir, objectifs ambitieux pour les banques, ajustement des prix, ajustement de la production et donc des stocks d’invendus, rebond de la demande de crédit après creusement massif fin 2008, démographie. Inversement les facteurs encourageant la hausse du volume des transactions : risques de remontée des taux longs si sortie de crise se confirme et que la BCE lève le pied de l’accélérateur, prix toujours élevés sans perspective d’amélioration du revenu par ménage, comportements de précaution (ou attentisme), montée du chômage, marché atone en nombre de transactions, acheteurs enclins à attendre de plus fortes baisses, investisseurs retirant les produits de la vente. Ce qui amène Empruntis a donné ses prévisions sur l’évolution des prix de l’immobilier résidentiel ancien en France. Pour 2010, Empruntis estime que le prix de l’immobilier ancien baissera de 3%. Encore une fois, si on observe les prévisions des différents acteurs de l’immobilier, banques et professionnels de l’immobilier ne sont pas d’accords. Pour les premiers, les prix vont baisser, pour les seconds, nous sommes dans la phase de hausse des prix.


Que peut-on retenir pour 2010 ? Une stabilisation des taux de crédit immobilier pour le premier trimestre 2010, les banques souhaitent conserver leurs marges. La durée moyenne des prêts reste stable à 20 ans. Néanmoins, il subsiste une volonté forte des banques à reconquérir les longues durées notamment celle des 25 ans, mais toujours réservées aux primo-accédants aux revenus évolutifs.
Quant au prix de l’immobilier, 2010 devrait encore marquer une baisse au niveau national de l’ordre de 3,00%.


 



Sources:Credit hypothécaire
Par Inveximmo - Publié dans : FINANCEMENT - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 19:41


Prêt à taux zéro (PTZ), prêt à l'accession sociale (PAS), Pass Foncier... Avec les financements aidés, les primo-accédants peuvent devenir propriétaires pour le prix d'un loyer. Les autres acquéreurs doivent se contenter de la déductibilité des intérêts d'emprunt et de la baisse des taux d'intérêt des crédits habitat.     
 
            


Entre les financements aidés (Prêt à taux zéro, prêt à l'accession sociale, Pass Foncier) et les éventuelles aides de collectivités locales, certains primo-accédants peuvent devenir propriétaires pour le prix d'un loyer. Les autres acquéreurs doivent se contenter de la déductibilité des intérêts d'emprunt. Ils peuvent aussi ouvrir un plan d'épargne logement (PEL), redevenu attractif.

 

Tous peuvent en tout cas profiter de la baisse des taux d'intérêt sur les crédits habitat, qui en moyenne étaient de 3,95% sur 15 ans et 4,05% sur 20 ans, hors assurance, en octobre 2009, contre ... 5,40% en octobre 2008.

 

En tout état de cause, avec les différentes interventions de la Banque centrale européenne, qui a ramené depuis le 7 mai 2009 son taux directeur à 1%, les prêts à taux variables, jusqu'ici décriés pour avoir donné lieu à un certain nombre d'abus, sont à nouveau attractifs. Sous réserve de prendre certaines précautions, ils sont redevenus une excellente alternative.

Sources:lesechos.fr

Par Inveximmo - Publié dans : FINANCEMENT - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 09:13




actualite-1676_0.jpg


Les emprunteurs pourront encore profiter des bas taux de crédit immobilier en cette fin d’année. C’est en tous cas le constat fait par le baromètre du courtier en crédit immobilier Empruntis.com. La baisse maximale enregistrée dans l’Hexagone est en effet minime : - 0,05 point en un mois. Dans la partie Nord de la France, les dossiers moyens se verront attribuer un taux de crédit hors assurance sur 15 ans compris entre 3,85 % et 3,90 %. Les acquéreurs ayant de bons dossiers pourront, quant à eux, espérer décrocher un taux de crédit aux alentours de 3,55 %. Sur 20 ans, le taux de crédit pour un dossier moyen oscille entre 3,95 % et 4,05 %, les dossiers moins bien notés seront eux entre 4,45 % et 4,55 %. Pour les crédits sur 25 ans, les emprunteurs ayant un bon profil pourront obtenir un crédit à 3,65 %, tandis que les dossiers moyens varieront entre 4,25 % et 4,30 %.

Dans la partie Sud de l’Hexagone, les taux hors assurance sont légèrement inférieurs. Sur 15 ans, un acquéreur ayant un bon dossier pourra espérer emprunter à un taux de 3,55 %, tandis qu’un profil moyen devra se contenter d’un taux à 3,85 %, voire 3,90 %. Sur 20 ans, la fourchette des taux est établie entre 3,65 % pour les bons dossiers et 4,33 % en moyenne pour les profils plus risqués. Sur 25 ans, l’amplitude des taux est plus importante. Elle est comprise entre 3,65 % pour les acquéreurs ayant un bon dossier et 5,10 % pour ceux ayant un dossier plus complexe, la moyenne étant entre 4,15 % et 4,25 %. A noter que le taux moyen sur 20 ans en France reste stable à 4 %, pas de changement donc par rapport au mois précédent. « Comme prévu, pas de mouvement depuis début décembre, les taux se stabilisent mais restent à des niveaux exceptionnellement bas et très intéressants pour les emprunteurs », conclut Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com.

sources:Capital.fr

Par Inveximmo - Publié dans : FINANCEMENT - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:14
Crédits immobiliers : la baisse des taux ralentit
© DR

La baisse des taux des crédits immobiliers se tasse. Au cours du dernier mois, le courtier Empruntis a enregistré des replis limités allant de -0.05% à -0.10% selon les régions.


Pour un emprunt sur 20 ans, les taux moyens s'établissent désormais à 4%.Sur 15 ans, ils tombent à 3,90%.

Autre enseignement du baromètre: l'écart entre les régions se réduit. Avec un taux moyen de 3,85% sur 15 ans, le Sud Ouest et le Nord restent les zones géographiques les plus compétitives. A l'opposé, la région Méditerranée et l'Est de la France sont toujours un peu plus chères avec des taux allant jusqu'à 3.95% pour un emprunt sur 15 ans et 4.05% sur 20 ans.

SOURCES:Lefigaro

Par Sci Invex - Publié dans : FINANCEMENT - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 21:48

Les principaux courtiers connaissent une baisse de chiffre d'affaires en 2009, affecté par la crise du crédit fin 2008. Cependant, la reprise du crédit immobilier leur offre un ballon d'oxygène. Au-delà de la conjoncture, le marché pense avoir la place de se développer face aux banques.    


Directement affectés par le trou d'air du crédit fin 2008 et début 2009, les courtiers pensent limiter le recul de leur activité à la faveur de la reprise du crédit immobilier. C'est dans ce contexte que Meilleurtaux vient de fêter ses dix ans. Avec une prévision de 29,7 millions d'euros de chiffre d'affaires pour 2009 ­(contre 39,2 millions un an plus tôt), le courtier bénéficie d'un ballon d'oxygène. Il vient de confirmer une recapitalisation fin décembre ou début janvier.  Sur une production de crédit immobilier estimée à 100 milliards d'euros en 2009 (-20 % par rapport à 2008), Meilleurtaux pense parvenir à 2,75 % de part de marché (contre 2,65 % en 2008). Autre signe encourageant, la hausse de 30 % du nombre de dossiers déposés entre février et octobre 2009. Les autres enseignes de ce domaine connaissent elles aussi une embellie.


Pour CAFPI, leader du secteur avec 4,5 % de part de marché, le nombre de dossiers " transformés " (crédit effectivement obtenu), en hausse de 15 % entre octobre 2008 et 2009, devrait croître de 20 % sur un an à la fin novembre. Le rattrapage de fin d'année lui permettra presque de maintenir son chiffre d'affaires (60 à 65 millions d'euros en 2009 contre 67 millions en 2008). Empruntis devrait, de son côté, présenter un chiffre d'affaires " un peu inférieur " à l'année précédente (21 millions d'euros en 2008). A fin novembre, le courtier en ligne prévoit une augmentation de 40 % de dépôts de dossiers en vue d'une acquisition. Même ordre de grandeur pour ACE (20 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008) qui revient à des volumes d'activité d'avant crise.


Au-delà de la conjoncture, le métier - qui revendique 20 à 25 % de la production de nouveaux crédits - pense avoir la place de se développer. " En Grande-Bretagne, le taux d'intermédiation est supérieur à 65 %. Mais la tendance touche aussi les pays latins, avec 40 % en Italie et 50 % en Espagne ",estime Sébastien Conte, directeur au cabinet Eurogroup. En cause, une crise de confiance entre emprunteurs et banquiers. " Les banques sont perçues comme de simples généralistes face à des petits acteurs spécialisés sur leur domaine, capables de répondre avec plus d'efficacité ", reprend le consultant. Dans les marchés les plus matures (Pays-Bas et Royaume-Uni), les courtiers poussent leur proposition autour du conseil et de la prescription. " Attention, toutefois, à trouver le bon équilibre entre approche généraliste et spécialiste, au risque de diluer l'offre et les compétences ", estime Sébastien Conte.

sources:Lesechos

Par Sci Invex - Publié dans : FINANCEMENT - Communauté : EN QUELQU'IMMO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

logo1
Conseils en investissement immobilier
 
SGConseils vous accompagne 
pour vous créer des revenus complémentaires
 et défiscaliser dans l'immobilier

Etudes personnalisées gratuites et sans engagement
www.sgconseils.com

SUIVEZ L'ACTUALITE

  • Flux RSS des articles

Nous contacter

Etude personnalisée

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés